Le chef à domicile Sowann Or vous reçoit chez vous !
chef traiteur cuisinier à domicile chef cuisinier à domicile haut-rhin chef cuisinier à domicile traiteur chef cuisinier a domicile haut rhin chef cuisinier à domicile
alsace chef cuisinier à domicilechef cuisinier à domicile haut-rhinchef cuisinier à domicilechef cuisinier a domicilechef cuisinier à domicile
On se croyait à l’abri des AOP Appellation d’origine Prétendues ou les AOC Appellation d’origine Camouflées dans le bio oui mais ça, c'était avant!
Il y a de quoi perdre son latin entre tous les logos et labels alimentaires et le bio n’y échappe pas, bien au contraire.
Le fameux franco français AB pour agriculture biologique né en 1985, l’estampille Eurofeuille depuis 2010 pour l’Union Européenne qui a lui la curieuse particularité d’accepter des produits issus de production mixtes, mêlant allègrement bio et non bio. De fait les professionnels de la filière ont lancés leur propre signalétique ; Bio Conférence.
Là-dessus Demeter certifie que le produit est non seulement bio mais aussi issu de l’agriculture biodynamique qui se soucie de la vitalité féconde des sols et des cycles lunaires.
Le marketing s’est bien évidement invité à la table, Bio à la une envoie à 100 consommateurs X un exemplaire du produit qu’ils sont chargés d’évaluer sur les critères donnés comme l’odeur, le goût, l’efficacité etc… rien à voir avec la qualité bio. Et voilà !!
Ensuite; eh bien on ne sait pas, respect de la subjectivité oblige…
Alors que le bio va bon train avec 7 milliards de CA, 14% de croissance, Bruxelles non content de réduire le cahier des charges va diviser le nombre de contrôles par deux !

Chef à domicile, fort de son attention permanente de la qualité sanitaire et nutritive s’est entouré localement de partenaires assurant la permanence de produits parfaitement sains validés bio ou non. Il faut savoir que le label bio a un coût et une exploitation administrative bien au-dessus des moyens de petits producteurs de très grande qualité et disons-le parfois supérieure au cahier des charges bio qui ne cesse lui, de regresser!


La dernière en date:
Pourvu que ça dure. Nos agriculteurs croquent 16 % du budget de la politique agricole commune, la fameuse PAC.
Une manne européenne qui représente peu ou prou 10 milliards d'euros par an.
Mais voilà, Bruxelles a créé un bidule. baptisé « écorégime », qui conditionne une partie des aides aux agriculteurs qui font des efforts pour préserver l'environnement et lutter contre le réchauffement climatique.
Pour que le modèle agricole français, plus productiviste qu'écologiste, puisse continuer de profiter pleinement des aides bruxelloises, le gouvernement a eu une idée fertile : demander à l'Europe de les verser aux agriculteurs labellisés « haute valeur environnementale » (HVE).
Ce label repeint en vert a été inventé par Bruno Le Maire en 2011, lorsqu'il était ministre de l'Agriculture.
Il s'agissait, avec l'appui du premier syndicat agricole, la FNSEA, de verdir un peu l'image de l'agriculture intensive et ae concurrencer le bio avec une estampille environnementale beaucoup plus facile à décrocher.
Pour rendre la soupe HVE plus appétissante encore, elle a été assaisonnée l'an dernier avec un crédit d'impôt.
Un cadeau fiscal qui, ajouté à l'alléchante perspective de laper aussi des aides européennes environnementales, a fait bondir de 73 % en un an le nombre de labellisés.
Soit désormais, plus de 25 000 exploitations à haute valeur environnementale.
Mais, patatras, Bruxelles s'est pris le chou avec la France.
En mars, la Commission européenne a jugé le cahier des charges de la certification HVE bien trop coulant pour profiter de l'écorégime, tout en critiquant le « manque d'ambition environnementale ».
Surtout que Paris était allé jusqu'à réclamer 80 euros par hectare pour les estampillés HVE.
Pile-poil le même montant que les exploitations bio !
Le 30 uin, c'était au tour de la Cour des comptes de donner un coup de râteau à la HVE.
Dans leur rapport consacré à l'agriculture biologique, les magistrats de la Rue Cambon étrillent e maigre intérêt environnemental du modèle HVE comparé au bio et reprochent à l'Etat de favoriser le premier au détriment du second.
Ils vont jusqu'à qualifier le label « HVE » de « promesse au caractère illusoire » qui crée la confusion dans la tête du consommateur.

Qu'à cela ne tienne, le ministre de l'Agriculture vient de resservir le plat à Bruxelles et, pour que cela passe cette fois, il a juste un brin durci le cahier des charges HVE avec, en prime, un petit bonus pour les fermes estampillées bio. Largement insuffisant pour les associations écolos et la Confédération paysanne, qui prônent une agriculture moins productiviste, mais déjà trop pour la FNSEA, qui craint que ses adhérents peinent à décrocher le label.
Aide-toi, la PAC t'aidera...
chef cuisinier traiteur à domicile
Zwei rüchi Stein. Mahle selte rein. chef cuisinier à domicile Avec des meules rugeuses on fait rarement de la farine fine.